L'immunité naturelle

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L’immunité naturelle, base de la bonne santé

Le système immunitaire est un mécanisme extrêmement complexe qui se trouve
pratiquement partout dans notre organisme. Son rôle est de défendre
celui-ci contre les agressions telles que les virus, les bactéries, les
parasites, les cellules cancéreuses et autres. Je rencontre pourtant,
chaque jour, des adultes et même des enfants victimes d’infections à
répétition, souvent soignées à coups d’antibiotiques qui dépriment
encore plus fort cette immunité…
Par Daniel Gramme

Il faudrait un livre entier pour décrire les différents mécanismes du système
immunitaire, tels que les macrophages, natural killer, lymphocytes B,
lymphocyte T, anticorps, antigènes, etc. C’est d’autant plus difficile
que le système immunitaire comprend la moelle osseuse, les amygdales,
le thymus, la rate et les ganglions lymphatiques, sans parler du sang
et de la lymphe qui transporte cette réponse immunitaire. Toutes les
muqueuses, et même la peau, sont équipées de cellules immunitaires, de
même que l’arbre broncho-pulmonaire et, bien sûr, le système digestif…

Les dérèglements du système immunitaire

Les allergies sont un dérèglement de l’immunité ; elles touchent énormément
de personnes : on parle d’une personne sur trois et bientôt d’une sur
deux ! Elles se déclinent de multiples façons : asthme, eczéma, rhume
des foins, urticaire, oedème, rhinite, etc. Les maladies auto-immunes
sont un autre dérèglement immunitaire très important : l’auto-immunité
joue un rôle dans plus de quatre-vingt maladies ! Dans ces maladies, ce
sont les propres cellules de l’organisme qui sont attaquées par le
système immunitaire devenu fou et qui ne reconnaît plus ses propres
cellules... La liste de ces maladies est longue : thyroïdite, maladie
coeliaque, pelade, diabète juvénile, sclérodermie, lupus, phénomène de
Raynaud, vitiligo, recto-colite hémorragique, etc. On le voit :
conserver ou retrouver une bonne immunité est d’une extrême importance,
car la médecine à peut de réponses, si ce n’est la cortisone ou les
médicaments immunosuppresseurs, c’est-à-dire qui neutralisent
l’immunité, avec tout ce que cela comporte comme désagréments – et
autres médicaments supplémentaires ! – avec des effets secondaires
souvent importants.
La vaccination est aussi une des réponses de
cette même médecine. Mais, de toute façon, peut-on se vacciner contre
tout ? C’est bien sûr impossible. De plus, la vaccination
n’apporte-t-elle pas d’autres désagréments ? Et pourquoi aucun
scientifique ne s’interroge-t-il pas, par exemple, sur l’origine de
toutes ces maladies auto-immunes ? La multiplication des vaccins chez
des enfants dont le système immunitaire n’est pas encore organisé ne
va-t-elle pas tendre à dérégler celui-ci ? Le Docteur Willems, qui a
rédigé un livre que je vous recommande sur les antibiotiques naturels –
paru aux éditions Sully – écrit que « dans ce magnifique programme
adapté à chaque individu, les vaccinations apparaissent, en réalité,
comme des éléments perturbateurs incontrôlables. Elles bloquent un
ensemble de systèmes organiques qui contribuent à mettre l’organisme
dans une diathèse appelée sycose pour les homéopathes. »

La meilleure solution : cultiver une bonne immunité !

Il y a quelques années, j’ai reçu, dans le cadre d’une conférence, un
personnage appelé « le hors humain ». Cet homme marchait pieds nus,
escaladait les bâtiments, avait sauté d’un hélicoptère dans les eaux
glaciales de l’Antarctique… Il s’était plongé dans la Seine, à Paris, à
l’endroit le plus pollué, là où se jettent les égouts : il devait y
avoir des milliards de bactéries et de virus au contact de sa peau. Or
il résistait à tout ! Il avait une immunité à toute épreuve et, en
fait, ce n’était pas lui qui avait peur des virus, mais plutôt le
contraire. Son système immunitaire les anéantissait immédiatement. Il
s’agit évidemment là d’un cas hors du commun. Il nous donne néanmoins
des pistes intéressantes.

Comme le fait le bon jardinier bio, nous allons donc veiller à entretenir nous-mêmes notre « terrain » car nul n’est jamais si bien servi que par soi-même.
Comment faire ? Evitons tout d’abord, et le plus possible,
le stress qui induit à la longue une diminution de la capacité immunitaire
et a une action néfaste pour tous les organes.
Evitons la peur également, qui est un facteur de déprime
immunitaire ; elle tue parfois plus que la maladie elle-même !
Observons, par exemple, ce qui se passe avec la grippe aviaire : c’est
de la véritable folie furieuse pour un peu moins de cent personnes
décédées dans le monde. Pendant ce temps-là, rien que pour le cancer du
sein, en Europe, deux cent seize mille femmes auront été touchées et
septante-neuf mille en seront décédés ! Tout cela sans créer de
réaction quelconque…

Cultivons donc la sérénité, la confiance, la pensée positive.
Différentes techniques peuvent nous aider, comme le
yoga ou le tai-chi, par exemple. Parfois, une simple marche en forêt
est un bienfait énorme pour la santé. Evitons bien sûr, autant que
faire se peut, les médicaments tels que la cortisone, les antibiotiques
– les antibiotiques favorisent eux même les allergies – et certaines
chimiothérapies – la plupart des chimiothérapies dépriment l’immunité.
Il existe de nombreuses alternatives efficaces. Et si, malgré tout, nous
sommes placés dans l’obligation d’utiliser ces médicaments,
améliorerons alors notre flore intestinale par l’emploi de pré et de
pro-biotiques. N’oublions pas, en effet, que 70 % de notre immunité se
trouve dans notre intestin qui contient une flore abondante et variée,
riche d’environ cinq cents espèces de bactéries. Tout cela doit être en
parfait équilibre, non seulement pour digérer et assimiler, mais aussi
et surtout parce que cette flore est notre première barrière
immunitaire ainsi qu’une protection de la muqueuse intestinale. Notre
muqueuse intestinale est extrêmement mince – un quarantième de
millimètre environ – et d’une surface très élevée – de l’ordre de six
cents mètres carrés ! C’est dire à quel point les médicaments agressifs
tels que les anti-inflammatoires et autres risquent de rendre cette
muqueuse perméable aux toxines diverses.

Personnellement, dans les conseils que je donne,
j’utilise deux préparations : « Sécuril » pour son action sur la flore natale,
ou flore bleue – la flore de naissance
– , et « Bifibiol » pour son action sur l’immunité. De toute façon,
veiller à régénérer régulièrement sa flore intestinale ne peut qu’être
bénéfique à tout point de vue, et cela pour tout le monde. Il n’y a pas
de bonne immunité sans de bonnes microflores intestinales ! Évitons
aussi les « bains électromagnétiques », en recourrant éventuellement
aux services d’un bon géobiologue. Est-il nécessaire, par exemple, de
vivre en permanence avec un GSM coller sur l’oreille ?…
Seule une nourriture de qualité peut nous donner une bonne santé ! Comment
prétendre s’équilibrer en ingérant des aliments déséquilibrés ? Chaque
minéral, chaque vitamine chaque oligo-élément a une action sur
l’organisme. Les carences vitaminiques et minérales diminuent, par
exemple, l’efficacité de certaines enzymes. Les pesticides, les
colorants, les additifs, les métaux lourds perturbent les mécanismes
subtils de reconnaissance immunitaire. Toute dénutrition – en
particulier protéique – va avoir un impact direct sur la santé et, en
particulier, sur la santé immunitaire, sans parler du manque de force
physique et de résistance.

Les protéines ne se stockent pas ; le renouvellement cellulaire en demande donc un apport bi-journalier. Et, afin d’éviter toute déperdition d’énergie, évitons comme la peste le grignotage ; c’est la pire des erreurs ! Utilisons, chaque jour, les
bonnes huiles : colza, olive, noix, onagre, rose musquée ou bourrache,
entre autres, comme d’habitude bio et extra vierge. L’équilibre
alimentaire en protéines, glucides, acides gras essentiels, à l’aide
des fruits et légumes, est également une chose vraiment primordiale.
Quelques compléments utiles pour une bonne immunité.