Responsabilité de sa santé et du bonheur

-->

Prendre la responsabilité de sa santé et de son bonheur

"La souffrance est un correctif qui met en lumière la leçon que nous n'aurions pas comprise par d'autres moyens et elle ne peut jamais être éliminée, tant que cette leçon n'a pas été apprise"
Dr Edward BACH

Métamédecine(meta = aller au delà" médecine = ensemble des moyens mis en oeuvre pour la
prévention, la guérison et le soulagement des maladies.

En métamédecine, la loi de responsabilité constitue la condition de base à une véritable guérison.
Assumer la responsabilité de ce que l'on vit, c'est reconnaître et accepter que nos pensées,
nos sentiments, nos attitudes aussi bien que les leçons qu'il nous faut apprendre dans notre évolution
ont donné naissance, autant aux situations heureuses et malheureuses que nous avons rencontrées,
qu'aux difficultés ou au bonheur que nous vivons actuellement.

J'entends souvent des réflexions de ce genre:
"C'est moi qui me suis attiré un père violent?"
"Un enfant qui naît infirme, ce n'est tout de même pas de sa faute"
"Si mon mari a perdu son emploi, c'est parce que l'usine où il travaillait a fermé ses portes, cela n'a rien à voir avec lui"
"Comme ça, si j'ai mal au dos, c'est de ma faute?"
"Je ne pensais pas qu'on pouvait se donner des maladies"
"C'est trop injuste, mon fils qui n'avait fait de mal à personne est infirme pour la vie, alors que les criminels jouissent d'une bonne santé"


Mon second père disait: "il n'y a qu'une seule justice sur la terre et c'est la mort."

Toutes ces réflexions traduisent une incompréhension de cette grande loi de responsabilité qui a très
souvent été confondue avec le sentiment de culpabilité, c'est ce qui la rend si difficile à accepter pour nombre de personnes qui l'entendent ainsi:"Si je me suis créé cette situation ou cette maladie, c'est donc de ma faute si je suis perturbé ou malade."

Cette compréhension erronée de la loi de responsabilité prend racine pour beaucoup d'entre nous dans l'éducation religieuse que nous avons reçue.
On nous apprenait à nous en remettre à une puissance supérieure qu'on appelait Dieu.
Si nous agissions en fonction de ses commandements et que l'on pratiquait des actes méritoires, nous
serions récompensés au cours de cette vie ou après notre mort.
A l'inverse, si nous manquions à ces commandements ou à ceux de l'Eglise, nous serions punis.

Dès lors, lorsqu'une tuile nous tombait sur la tête sans explication, notre réflexe était de
nous dire "Qu'est-ce que j'ai fait au ciel pour que cela m'arrive?"

C'est ainsi que lorsqu'une situation nous faisait souffrir, soit on se culpabilisait en croyant l'avoir méritée, soit on accusait des personnes ou même Dieu d'en être responsable.

Lorsque je dis qu'être responsable c'est se reconnaîte comme étant le créateur de ce que nous vivons,
cela ne veut pas dire que nous avons délibérément créé des situations agréables ou désagréables.
Cela suppose plutôt d'accepter et de reconnaître que nos pensées, nos sentiments, nos attitudes ou les leçons que nous devons intégrer dans notre évolution, ont donné naissance aux situations heureuses ou malheureuses que nous avons rencontrées ou que nous vivons actuellement.

La loi de responsabilité n'a donc rien à voir avec le mérite ou la punition, avec la chance ou la
malchance, la justice ou l'injustice ou encore la culpabilité.
Elle ne concerne qu'un enchaînement de cause à effets.


Ne sommes-nous pas libres:
d'accepter une croyance ou de la rejeter?
de choisir les mots dont nous nous servons?
d'interpréter une parole ou une situation?

Ne sommes-nous pas libres:
d'aimer ou de haïr?
d'accuser ou de comprendre?
de dire du mal ou du bien?
de regarder la vérité en face ou de nous mentir?
de réagir ou d'agir?
d'entretenir la peur ou de faire confiance?

Oui, nous sommes libres:
de nos pensées
de nos sentiments
de nos croyances
de nos attitudes
de nos choix

Bien que nous ayons cette entière liberté, nous ne pouvons toutefois échapper aux conséquences de ce que nous choisissons de dire, de faire ou de croire.

Claudia RAINVILLE La guérison à notre portée