En bon trou du cul (humoristique)

 

En bon trou du cul

La salle était bruyante en sons pas trop divins
Tandis que bedonnaient les ventres bien repus,
Sur des tables noyées aux parfums de bons vins
Ces messieurs, installés, avaient des airs contenus.

Cultivant un langage très léger mais chauvin,
Enfièvrés par l'alcool et nourritures sans âmes,
Se purgeant, sans retenue, du sang du bovin,
Que l'on n'entendit point mais respirâmes.

Au cabinet d'aisance, lieu des pipelettes,
Tous parlaient de culs, surtout les pompettes,
Se vidant, satisfaits, des échos de leurs sons.

Le vin, la bonne chère, toujours agréables
Imbibent les ventres repus tels des ballons.
Les vents viennent...les suites sont mémorables.

Maribel, le 17 janvier 2011


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