A force de travail


À force de travail sur sa propre matière, un Initié est un être qui est parvenu à libérer son esprit. Et une fois libre, son esprit va partout dans le monde apporter la lumière et le réconfort aux créatures. Il y a sur la terre tellement de gens qui sont malheureux, qui souffrent, qui sont dans les ténèbres ! Même pendant son sommeil, l’Initié peut les aider avec son esprit. Son corps se repose mais son esprit travaille, car l’esprit n’a pas besoin de repos.
Vous aussi, vous pouvez commencer ce travail, à condition d’apprendre à vous préparer au sommeil. Avant de vous endormir, dites-vous : « Je vais quitter mon corps cette nuit pour aller m’instruire dans le monde invisible et aider les humains. » Pensez désormais à vous endormir avec ce but magnifique. Ainsi vous réaliserez aussi le précepte donné par Jésus : « Veillez »."

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Faites que le soleil demeure toujours pour vous comme le plus authentique représentant de la Divinité.
Pourquoi des personnes qui trouvent normal d’aller dans les églises ou les temples s’incliner, s’agenouiller et prier devant des icônes, des croix ou des statues, trouvent-elles anormal de contempler le soleil ? Comment s’imaginer que l’on recevra davantage de lumière ou de réconfort en s’enfermant dans des murs au milieu d’objets de métal ou de bois, qu’en allant le matin dans la nature s’adresser au soleil qui est sorti des mains de Dieu, éclatant et vivant ? Allez prier dans les églises, pourquoi pas ? Mais sachez que c’est le soleil qui, grâce à sa lumière et à sa chaleur, vous apprendra à vivre la vie divine."

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Ne cherchez pas à fuir systématiquement la souffrance, pensez plutôt à y puiser des forces pour éveiller en vous la vie sublime. Le rôle de la souffrance est précisément de faire surgir des qualités qui n’apparaîtront jamais dans d’autres conditions. Quand il vous arrive de souffrir physiquement ou moralement, bénissez le Ciel en pensant que l’occasion vous est donnée de faire un grand travail sur vous-même à cause de cette souffrance.
Évidemment, je ne parle pas ici de certaines souffrances insupportables : celles-là nécessitent l’aide de la médecine. Je parle, d’une façon générale, de toutes les circonstances désagréables, douloureuses qui ne manquent pas de se produire dans la vie quotidienne. Au lieu de gémir, de pleurer, de pester, il est préférable de chercher à profiter de ces inconvénients pour se mettre au travail et se développer. Comment ? En ne restant pas concentré sur votre souffrance, mais en cherchant à tout harmoniser en vous. Quand ce travail sera terminé, votre souffrance disparaîtra, parce que vous serez arrivé à résoudre le problème qui vous avait été posé."

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Pour parler du Royaume de Dieu, Jésus s’est le plus souvent servi de paraboles. Par exemple : « Le Royaume des cieux est semblable à du levain qu’une femme a pris et mis dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que la pâte soit levée. » Dans ce Royaume des cieux dont Jésus a annoncé la venue sur la terre, ce sont les humains eux-mêmes qui doivent devenir le levain. S’ils travaillent à devenir des ferments spirituels, ils pourront par leur présence, par leurs émanations, influencer le monde entier. Cela dépend de l’intensité de leur lumière, de leur amour et de la force de leur conviction.
Pour entreprendre ce travail, un enseignement, un système philosophique, des méthodes sont nécessaires. Mais d’abord c’est vous qui devez comprendre la nécessité de vivre une nouvelle vie avec une compréhension plus vaste des choses, appuyée, nourrie par un amour plus impersonnel et une volonté sans faille. C’est ainsi que vous deviendrez ce levain, ce facteur bénéfique, constructif, pour le monde entier."

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 Chacun fait des projets avec des intentions bien déterminées, mais il est impossible de prévoir si, en définitive, les événements tourneront bien ou mal. Vous faites des projets pour un voyage, une association, un changement de domicile ; même s’ils se présentent à vous sous une apparence favorable, en réalité il y a quelque chose qui vous échappera toujours : les conséquences lointaines de votre entreprise. Ou encore, vous voulez nuire à quelqu’un que vous considérez comme un concurrent, un rival, un adversaire, et vous y parvenez ; mais en réalité vous ne pouvez pas savoir si vous lui avez réellement porté préjudice. Combien de personnes à qui certains avaient voulu nuire ont fini, par tout un enchaînement de circonstances, par rencontrer au contraire le succès et le bonheur !
Le bien et le mal… Il faut toujours attendre pour se prononcer : c’est le temps qui nous dit ce qu’il en est réellement. On ne peut comprendre cette question qu’en étudiant des exemples dans sa propre vie et dans l’histoire de l’humanité."

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Pour parler du Royaume de Dieu, Jésus s’est le plus souvent servi de paraboles. Par exemple : « Le Royaume des cieux est semblable à du levain qu’une femme a pris et mis dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que la pâte soit levée. » Dans ce Royaume des cieux dont Jésus a annoncé la venue sur la terre, ce sont les humains eux-mêmes qui doivent devenir le levain. S’ils travaillent à devenir des ferments spirituels, ils pourront par leur présence, par leurs émanations, influencer le monde entier. Cela dépend de l’intensité de leur lumière, de leur amour et de la force de leur conviction.
Pour entreprendre ce travail, un enseignement, un système philosophique, des méthodes sont nécessaires. Mais d’abord c’est vous qui devez comprendre la nécessité de vivre une nouvelle vie avec une compréhension plus vaste des choses, appuyée, nourrie par un amour plus impersonnel et une volonté sans faille. C’est ainsi que vous deviendrez ce levain, ce facteur bénéfique, constructif, pour le monde entier."


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 Quand rien ne les oblige à réagir, à faire des efforts, les humains ont tendance à se laisser aller. Il leur faut des difficultés, des épreuves, alors là ils se reprennent et mobilisent leurs énergies afin de redresser la situation. Et quand ils y sont parvenus, c’est fini, de nouveau ils se relâchent et retombent dans la paresse. Eh bien, c’est une erreur d’ajuster son comportement aux variations du monde extérieur. Quels que soient les événements, il faut toujours continuer à travailler, parce que le travail doit être toujours à la première place.
Les conditions s’arrangent, les difficultés s’aplanissent ?… C’est très bien, mais ce n’est pas une raison pour ralentir l’activité. Au contraire, il faut apprendre à utiliser ces conditions en donnant plus de temps au travail de la pensée, à la construction de son être intérieur."


Omraam Mikhaël Aïvanhov