Se rallier à l'amour

Reçu le 19 février 2011 par Simon Leclerc

Salutations à vous chers enfants de la Terre,

Nous sommes ravis de partager avec vous d’autres aspects de nos éclairages qui, nous le souhaitons, contribuent à élever votre regard et à alléger votre Être.

Dans quelque temps d’ici, la période que vous traversez actuellement sera perçue comme étant cruciale, car vous comprendrez alors qu’en ce moment, vous êtes à installer des changements sociaux qui marqueront votre humanité d’un vent de transformation irréversible. À travers ces changements planétaires, plusieurs se questionnent sur la dimension concrète de l’amour, encore trop peu visible lorsque vous observez les voies plus «officielles» qui orientent votre monde.

Nous vous partageons ici un questionnement qui nous a été adressé et auquel nous souhaiterions répondre de façon plus globale. Même si ce questionnement n’est pas partagé par tous, la réponse sera transmise sous un angle qui, nous le sentons, répondra à des interrogations plus larges et concrètes.

Que dois-je faire pour accepter ou modifier ma perception du manque d’amour que je perçois sur Terre chez certains Êtres humains?
D’une manière générale, sur la Terre, je ressens que les Êtres humains n’expriment pas assez d’amour et cette perception me gêne.

D’abord, le premier élément à cette question est associé au regard, aux «lunettes» de celui qui observe. Ce sont elles qui amènent à percevoir cette situation. Bien que celle-ci soit réelle, en parallèle à ce manque d’amour, il y a aussi beaucoup d’Êtres qui choisissent d’aimer. Donc, beaucoup d’Êtres vibrent à l’amour et à l’envie de partage, et beaucoup d’Êtres aussi expérimentent l’absence d’amour et d’envie de partage. Mais il faudra convenir ici que certaines «lunettes» amènent à contempler l’un des aspects de cette réalité et à en être affecté. C’est une portion importante de la vie sur Terre nous direz-vous, mais malgré tout, il ne s’agit pas de LA réalité, mais bien d’UNE réalité.

Le manque d’amour
Ce qu’il est intéressant de savoir ici n’est donc pas si le manque d’amour existe vraiment, mais bien pourquoi est-ce que cette réalité affecte autant certains Êtres? Voilà la véritable question. D’abord, le regard est attiré vers cette réalité, parce qu’elle représente un défi microscopique qui existe à l’intérieur d’une réalité macroscopique.

Ce que nous entendons par cela est que le corps céleste de la Terre est représenté, à votre échelle, par votre propre corps physique. Ce qu’il y a à l’extérieur existe aussi à l’intérieur, car autrement, vous ne pourriez le percevoir. Dans ce contexte, l’envie de percevoir plus d’amour à l’extérieur s’associe à l’envie profonde d’un Être de retrouver plus d’amour envers lui-même.

Il y a sur Terre beaucoup plus d’envie d’aimer que d’élan à détester, beaucoup plus d’envie d’union que d’envie de séparation, beaucoup plus d’envie de paix que d’envie de guerre et beaucoup plus d’envie d’abondance que de peur du manque. Maintenant, pourquoi est-ce un défi de contempler la légèreté tout en côtoyant la lourdeur? Voilà une question intéressante.

Les médias
D’abord, il est intéressant d’observer que vos structures médiatiques, largement contrôlées, conditionnent vos sociétés. Elles se sont donné comme mandat de pointer et d’entretenir les formes de lourdeur. Il n’y a pas de jugement ici, nous ne faisons que constater que vos médias sont au service de la lourdeur et qu’ils la nourrissent. Donc déjà, les Êtres qui portent l’envie d’union davantage que l’envie de séparation sont nourris médiatiquement par la fausse idée qu’ils sont seuls à croire cela, et même qu’ils sont naïfs, parce qu’on leur dit que les humains cherchent naturellement à s’opposer et à entretenir les guerres. C’est la nature humaine entendront-ils.

Voilà donc que chacun, individuellement, camouflera ses élans profonds plus lumineux, pour accueillir une réalité qui lui paraîtra plus conformiste, mais aussi plus sombre. Mais en vérité, ce qui est réaliste est de ressentir la pulsion d’amour, et non les pulsions de haine et de guerre. Ces éléments ont été «ajoutés» en cours d’aventure pour approfondir l’expérience de la dualité, mais ils ne font pas partie de votre nature profonde.

La naïveté
Il faut comprendre que chaque Être qui est nourri par ces conditionnements sociaux aura un réflexe de se protéger d’une forme de naïveté et de vulnérabilité potentielle, qu’il aura l’impression d’être le seul à porter. Et voilà qu’il se barricade derrière des envies de haine et de guerre considérées naturelles, ce qui le pousse à vouloir se séparer des autres, au lieu de s’abandonner à sa nature profonde.

Pas à pas, l’Être s’emprisonne alors dans une structure sociale qui le pousse à croire qu’il a besoin de se protéger de sa naïveté en devenant fermé aux autres, qu’il ressent vouloir entretenir les oppositions. Il se dira alors qu’il se protège des autres en se refermant. Ce faisant, il ne se permettra plus de ressentir l’état d’union véritable qui est associé à sa nature profonde.

Tous les Êtres humains cherchent à s’unir, cela est naturel. C’est la fermeture face aux autres qui ne l’est pas, car elle requiert un véritable effort. Que celui-ci soit conscient ou non, l’effort est lui bien réel et c’est souvent le corps physique qui montrera les premiers signes de cette dénaturalisation.

 

 

Le Collectif Ashtar et la Grande Fraternité Universelle

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Reçu le 19 février 2011, par Simon Leclerc (www.psychologiedelame.com)

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Emeteur : Le Collectif Ashtar
Auteur : Simon Leclerc